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L'accès libre au Code Source la Commission va-t-elle le soutenir dans les faits

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L'accès libre au Code Source – la Commission va-t-elle le soutenir dans les faits ?

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Introduction

Si vous n'êtes pas certain de ce que le terme OSS "open source software" signifie, veuillez consulter le site Wikipedia suivant http://fr.wikipedia.org/wiki/Free/Libre_Open_Source_Software.

OSS ou FLOSS (Libre/free open source software) est également souvent appelé "logiciels libres" en référence à la manière dont il est développé et distribué.

Utiliser un logiciel libre est un acte éthique et politique par lequel on affirme le droit d'apprendre et de repartager ses connaissances avec autrui. Les compagnies se trouvant derrière les logiciels propriétaires tendent souvent à espionner vos activités et à limiter vos possibilités de partages. Vos PC contiennent la majeure partie de vos données personnelles et retracent vos activités journalières: les logiciels propriétaires manifestent un inacceptable danger dans une société de liberté.

Rappelons que le seul objectif d'une multinationale est de maximiser ses profits et les pouvoirs de ses propres actionnaires. Si les dirigeants s'aviseraient d'en faire autre chose, il a fort à parier qu'ils iraient en prison.

D'ailleurs, dans cette perspective, lorsque contrevenir aux lois et payer les amendes qui en résultent, reste profitable, ils le font. A contrario, une institution légale entend protéger les intérêts des particuliers au sens large, et pas seulement ceux d'un groupuscule de privilégiés.

La Commission se targue d'être un organisme de ce genre.

Rendez-vous au Tribunal
Pourtant le 6 Mars 2008, l'" Intellectual Property Watch" (organisme Suisse de Surveillance de la propriété intellectuelle) a reporté qu'une plainte avait été déposée contre l'utilisation exclusive par le Parlement Européen d'applications Microsoft Systems. L'allégation porte sur un monopole de fait où verrouillage bénéficiant à la Société Microsoft dans l'ensemble des Institutions.

Bien que les logiciels libres aient été approuvés comme standard international depuis le début de 2007 et qu'ils entrent donc dans le domaine public, les Institutions Européennes persistent dans l'utillisation de formats, proprièté privée de Microsoft. Pire, le code source de ces applications reste d'un point de vue du Droit Commercial, un secret. M Gates en sait donc plus sur notre PC que M Barroso ne le pourrait.

Un example simple mais significatif
Auriez vous déjà essayé d'accéder à SYSPER2 depuis votre domicile reautrement qu'avec Internet Explorer ? Vous seriez surpris si vous le tentiez.

Utilisation de FIREFOX 3.01.



Voilà un example qui vous permettera de contourner les barrières Mircrosoft cernant la Commission. Nous avons été informés qu'il existe un plug-in pour FireFox? dénommé "User Agent Switcher" qui fonctionne simplement en maquillant son identité. Lorsque vous téléchargez ce plug-in, il vous demande si vous acceptez de l'installer (dans le cas contraire, clliquez-droit sur le fichier venant d'être téléchargé et ouvrez le avec …. FireFox).



Malheureusement,la ruse consiste simplement à maquiller FireFox? pour le faire ressembler à Internet Explorer, donc un mensonge, mais quelle autre alternative nous reste-t-il face (M)es(I)mmensesCrocs Soft.


En utilisant Apple Safari v.3.1.2



En utilisant Google Chrome



Comment Microsoft a-t-il était érigé en statu(e)t par l'EU

En 2004, la Commission Européenne – le bras armé de l'Union européenne – avait pénalisé Microsoft de 497 Millions pour avoir imposé l'usage de Windows avec Mediaplayer, une application destinée à la consultation audio et vidéo sur Internet, L'amende a été confirmée par le Tribunal de première instance des Communautés européennes" en Septembre de l'année dernière.


Cette année, si l'on en croit European Voice du 22/05/2008, Microsoft a été à nouveau pénalisée mais de 899 million d'euros cette fois.


Cependant le 17 Juin 2008, on pouvait lire dans un article 'L'Europe vacille en voulant acheter autre chose que Microsoft" publié par REUTERS que la Commission Européenne n'arrivait même pas à instaurer dans ses propres services techniques une recherche de solutions plus compétitives.


Comment les Institutions se sont faites avoir par Microsoft.
Certaines personnes ont bien naturellement commencé à s'opposer à l'hégémonie de Microsoft. Ils ont pétitionné auprès du Parlement Européen sur les implications de ce verrouillage envers une démocratie participative et envers une recherche de compétitivité optimale.

Voici ce qui en avait été dit: "La législation publique européenne est basée sur les principes de transparence et de non-discrimination (Article 23 (8) de la Directive 2004/18/EC), alors que le système d'information du Parlement Européen est verrouillé par des systèmes propriétaires fermés dépendant d'un seul fournisseur empêchant donc d'autres entreprises de fournir des applications et des services dont on pourrait alors juger des mérites."


Ce que la DIGIT de la Commission a prié de désapprouver en affirmant " les logiciels libres ne sont pas encore suffisament matures et attractifs pour devenir une alternative viable aux produits Windows (page 6 du document (en Anglais) : Ce que nous avons réalisé, ce que nous avons appris en 2003-2006)."

Ce même document précise également que " Les estimations les plus optimistes faites par les différentes Institutions concluent que rien ne pourrait être finalisé avant 2010 et qu'aucun retour sur investissemnet ne devrait en être espéré avant 2015 ; par ailleurs l'ensemble des utilisateurs ne disposerait alors pas d'une plateforme aussi fonctionnelle et ergonomique que l'actuelle, n'apportant ainsi aucun progrès mais précisément le contraire."

Considérons que si les logiciels libres avaient d'autres fonctions et une ergonomie différente de celles de Microsoft, la Digit les rejetterait comme incompatibles avec "les standards de l'industrie". Pour la Digit: Microsoft=gagnant, les Logiciels libres=perdants.


De toute manière, l'argument de la DIGIT reste fallacieux car il considère que les interfaces utilisateurs des logiciels libres n'ont pas évolué alors qu'un simple coup d'œil sur leur interfaces graphiques d'aujourd'hui comparées vec celles des années 2000 suffit pour pleinement convaincre de l'absurdité de l'affirmation.


Comment se sortir du piège

Par ailleurs, le fait que plusieurs administrations publiques – qui ont toutes autant d'obligations juridiques que la Commission – ont adopté les logiciels libres est révélateur, parmi-elles la Gendarmerie Francaise, la Police, les Contributions, la Municpalité Parisienne…. Ces collègues ne manqueraient certainement pas de nous faire part de leurs expériences.


Une revue des systèmes informatiques actuellement utilisés par les divers services informatiques gouvernementaux en Europe montre l'étendue de la popularité des logiciels libres.

La DG INFSO elle-même a subventionné le gouvernement autonome d'Extramadure en Espagne pour qu'il utilise des logiciels libres dans toutes ses activités gouvernementales.

Il est vrai que certaines administrations n'ont adopté les logiciels libres qu'après que des réductions budgétaires drastiques ne leur ont plus permis de payer les prix demandés pour les applications commerciales équivalentes.

C'est un argument supplémentaire, les logiciels libres épargnent les finances des contribuables au détriment de celles d'un des plus riches multimillonaires de la planète.

Aux Pays-Bas?, le gouvernement a mis en place des mesures d'implémentation de logiciels libres et "open source" dans les secteurs publics et semi-publics reconnaissant que l'impératif démocratique de cette migration vient s'ajouter aux bénéfices économiques et sociaux qui lui sont inhérants.

De plus, l'Open Source n'est pas un épiphénomène. Une des firmes internet les plus populaires au monde, Yahoo, a abandonné son propre langage de scripting pour adopter une solution open-source. Selon CNet, la migration avait comme symbole "un œil dirigé vers le bas." Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres, Les solutions Open Source sont également adoptées par eBay, Coogle, Go.com, le projet Netscape de répertoires ouverts (Netscape's Open Directory Project"), LookSmart?, Lycos et dans l'ensemble de la planète web.

Nous devenons témoins d'un fait interpelant, un certain nombre de grandes firmes prêchent les solutions propriétaires tout en utilisant discrètement les solutions Open Source.
Concrètement, on estime qu'environ la moitié des sites web actuels tournent sous des serveurs utilisant des systèmes basés sur de l'Open Source, dont Apache par exemple. Le propre site de SID que vous consultez maintenant, tourne sous Tikki Wikki.

Une autre raison d'utiliser de l'Open Source tient dans sa portabilité, une caractéristique qui permet de faire des économies pour les utilisateurs comme pour les contribuables.

BILL affirme: "Pas de panique, vous pouvez me faire confiance."
Comme toujours, des hackers comme des compagnies de sécurité (informatique) font état de vulnérabilités concenant la dernière version Windows "plus sûre que jamais" : Vista. Qu'est ce qui empêcherait la plus opulente des firmes d'informatiques mondiales de fournir au consommateur final (supposé souverain) la sécurité qu'il réclame en vain depuis un quart de siècle ? Serait-ce un manque de savoir-faire ou un manque de volonté ? L'une ou l'autre raison présente des perspectives sinistres.

De plus, il ne serait pas impossible que suite aux exigences de certains services de renseignements (des noms comme NSA, Homeland Security viennent à l'esprit) Microsoft ait depuis longtemps inséré des chevaux de Troie dans ses logiciels. Comment devrait-on considérer ceci au regard de la sécurité des données de la Commission Européenne ?


Qui s'inquiète des theories du Complot ? Les politiques
Un de nos collègues de la DG MARKT a signalé que certaines personnes pouvaient rétorquer que nos remarques sont justement de celles qui nourrissent les "théories du complot".

SID y ferait figure d'aimable amateurisme. Nous ne mentons jamais, sauf lorsque nous reprenons entre guillemets l'information des sources gouvernementales et entrepreneuriales. Que pouvons-nous faire d'autre ? Il nous reste néanmoins de précieuses petites choses sur lesquelles nous pencher.

Etes-vous amateur de bonne science-fiction ? Jetez un oeil sur les rapports officiels en 9/11, ils sont bien plus imaginatifs que ne l'étaient Philip K. Dick sous 200 mgs de LSD. Vous préférez les récits d'espionnages ? Le rapport de la commission Waren selon lequel seul Oswald, uniquement lui, a tué Kennedy est disponible gratuitement. C'est bien mieux que du Ian Fleming s'ayant envoyé une bouteille de Scotch derrière la cravate.

Mais sérieusement, des "bugs" électroniques et matériels ont déjà été découverts dans des bureaux d'Institutions. Nos Services de Sécurité jurent qu'ils ne les ont pas introduits. Donc quelqu'un devrait l'avoir fait. Ayons une pensée pour les USA et la Fédération de Russie.

Avec de tels amis, qui aurait besoin d'ennemis ? Consultez le rapport du Parlement Européen sur les activités de la NSA uniquement publié en Septembre 2001, juste avant "ce-que-vous-savez-qui-est-arrivé".

Certains nous affirment que les bugs materiels sont d'une incontournable réalité physique mais que les erreurs logicielles ne peuvent pas en être. C'est de l'ordre du possible, mais devrait pouvoir être au moins testé, ce qui ne ferait d'ailleurs aucun mal.

Mais voilà, sans accès aux codes source d'un operating system et de ses autres applications accompagnés de la possibilité de les compiler nous mêmes, il est impossible de contrôler l'absence de trappe d'accès logique, de cheval de Troie et autres babioles…

C'est précisément pour cette raison que les logiciels libres sont bien plus sécuritaires que les logiciels propriétaires : toute personne compétente peut regarder le code source sous l'emballage et déterminer l'existence (intentionnelle ou non) de faiblesse de sécurité, puis rendre alors une décision circonstanciée sur la possibilité d'utiliser, voire de d'améliorer où de rejeter le logiciel en question.

Un de nos collègue s'exprimant dans "Votre courier" d'Intracomm a écrit "Si j'étais responsable de la Sécurité Informatique de la Commission, je m'assurerai en tout premier lieu de ce qui se trouve vraiment sous les emballages. Je ne suis pas convaincu que les actuels responsables l'aient fait." Pas plus que SID.


le Commisssionaire Européen chargé de la Compétitivité
En juin, le Commisssionaire Européen chargé de la Compétitivité, Neelie Kroes, s'exprimant sur la promesse d'adoption de logiciels libres, a affirmé " Cette politique, qui à été décidée l'année passée, doit être vigoureursement mise en place".
le Commisssionaire Européen chargé de la Compétitivité


Dans un même temps, les configurations nécessaires au Télétravail exigent l'installation de Microsoft Office sur le PC de votre domicile sous peine d'incompatibilité avec la Configuration de Référence de la Digit. Voici l'aval que nous donnons à Microsoft, en annonçant au monde entier que chaque fonctionnaire de la Commission est obligé d'utiliser son Operating System, son pack Office et ses logiciels d'emails.

SID est du coté de l'opprimé et souhaite donc à Mme Kroes les meilleures chances de succès dans sa lutte contre la plus riche firme logicielle du monde.

Nosu pouvons en faire cependant un peu plus en signant la pétition du Parlement Européen : http://www.openparliament.eu/


Pour le Secretariat du SID :
Angel SIMON DELGADO , Michael ASHBROOK , Reza FARDOOM

Created by: admin last modification: Monday 24 of November, 2008 [21:52:37 UTC] by admin


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